<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Collin Avocats | Propriété intellectuelle</title>
	<atom:link href="http://www.collin-avocats.fr/category/propriete-intellectuelle/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.collin-avocats.fr</link>
	<description>Informatique - Internet - Proppriété Intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Jun 2016 10:28:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.1.42</generator>
	<item>
		<title>Evaluer le préjudice de contrefaçon</title>
		<link>http://www.collin-avocats.fr/evaluer-le-prejudice-de-contrefacon/</link>
		<comments>http://www.collin-avocats.fr/evaluer-le-prejudice-de-contrefacon/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 12:19:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alice Guizard]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Propriété intellectuelle]]></category>
		<category><![CDATA[contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[Indemnités]]></category>
		<category><![CDATA[Préjudice moral]]></category>
		<category><![CDATA[Saisie de marchandises]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.collin-avocats.fr/?p=1350</guid>
		<description><![CDATA[Indemnités de contrefaçon En application de l’article L 521-7 du code de la propriété intellectuelle, pour fixer les dommages et intérêts, la juridiction prend en considération distinctement : 1° Les conséquences économiques négatives de la contrefaçon, dont le manque à gagner et la perte subis par la partie lésée ; 2° Le préjudice moral causé<span class="excerpt-more"> [...]</span>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h1>Indemnités de contrefaçon</h1>
<p>En application de l’article L 521-7 du code de la propriété intellectuelle, pour fixer les dommages et intérêts, la juridiction prend en considération distinctement : 1° Les conséquences économiques négatives de la contrefaçon, dont le manque à gagner et la perte subis par la partie lésée ; 2° Le préjudice moral causé à cette dernière ; 3° Et les bénéfices réalisés par le contrefacteur, y compris les économies d’investissements intellectuels, matériels et promotionnels que celui-ci a retirées de la contrefaçon.</p>
<p>Toutefois, la juridiction peut, à titre d’alternative et sur demande de la partie lésée, allouer à titre de dommages et intérêts une somme forfaitaire. Cette somme est supérieure au montant des redevances ou droits qui auraient été dus si le contrefacteur avait demandé l’autorisation d’utiliser le droit auquel il a porté atteinte. Cette somme n’est pas exclusive de l’indemnisation du préjudice moral causé à la partie lésée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Saisie de marchandises</h1>
<p>Conformément à l’article L 521-8 du code de la propriété intellectuelle, en cas de condamnation civile pour contrefaçon, la juridiction peut ordonner, à la demande de la partie lésée, que les produits reconnus comme produits contrefaisants, les matériaux et instruments ayant principalement servi à leur création ou fabrication soient rappelés des circuits commerciaux, écartés définitivement de ces circuits, détruits ou confisqués au profit de la partie lésée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La juridiction peut aussi ordonner toute mesure appropriée de publicité du jugement, notamment son affichage ou sa publication intégrale ou par extraits dans les journaux ou sur les services de communication au public en ligne qu’elle désigne, selon les modalités qu’elle précise. Les mesures mentionnées aux deux premiers alinéas sont ordonnées aux frais du contrefacteur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Cumul des indemnités</h1>
<p>Selon la théorie de l’unité de l’art, il est admis une possibilité de cumul des protections tant sur le fondement du droit d’auteur que sur celui des dessins et modèles, cependant, ce cumul des protections ne peut impliquer un cumul des sanctions dans la fixation des dommages et intérêts en réparation des actes de contrefaçons.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Préjudice moral de contrefaçon</h1>
<p>Le préjudice moral de la victime de la contrefaçon peut aussi être réparé s’il est  démontré que la commercialisation du produit contrefaisant a par exemple, engendré une vulgarisation du modèle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Mesures complémentaires du juge</h1>
<p>Le juge pourra aussi faire droit, au profit de la victime, à la destruction du stock de contrefaçon existant ainsi qu’à la publication judiciaire de la décision.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>TGI Paris 8 oct. 2015</p>
<p><a href="http://www.actoba.com/">http://www.actoba.com/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.collin-avocats.fr/evaluer-le-prejudice-de-contrefacon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cannes : protection de la palme d’or</title>
		<link>http://www.collin-avocats.fr/cannes-protection-de-la-palme-dor/</link>
		<comments>http://www.collin-avocats.fr/cannes-protection-de-la-palme-dor/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 12:41:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alice Guizard]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Marques]]></category>
		<category><![CDATA[Propriété intellectuelle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.collin-avocats.fr/?p=1359</guid>
		<description><![CDATA[Protection juridique de la palme d’or Un hôtel, la ayant adopté thématique du cinéma pour sa décoration, a été poursuivi pour contrefaçon de la palme d’or du festival de Cannes. En défense, l’hôtel a fait valoir sans succès que la palme d’or n’est pas un élément suffisamment distinctif dans la mesure où il s’agit d’un<span class="excerpt-more"> [...]</span>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Protection juridique de la palme d’or</strong><br />
Un hôtel, la ayant adopté thématique du cinéma pour sa décoration, a été poursuivi pour contrefaçon de la palme d’or du festival de Cannes.  En défense, l’hôtel a fait valoir sans succès que la palme d’or n’est pas un élément suffisamment distinctif dans la mesure où il s’agit d’un emblème faisant partie de la culture judéo-chrétienne, largement répandu dans le domaine public et utilisé couramment par d’autres marques.  Les juges ont retenu que le dessin de la palme était parfaitement arbitraire et de fantaisie par rapport à une feuille de palmier qu’il est censé illustrer.  Le graphisme de la palme n’encourt donc pas le grief allégué de défaut de distinctivité.</p>
<p><strong>Usage sérieux de la marque</strong><br />
Il est établi que le titulaire de la marque (AFFIF) n’exploite pas une seule fois par an à l’occasion du Festival de Cannes, la marque en cause mais tout au long de l’année à travers des partenariats privés. Pour justifier du caractère sérieux de l’usage de la marque, l’AFFIF a produit des correspondances concernant la réservation de chambres d’hôtel à Cannes, une carte menu bar de la Plage des Palmes, formulaire de réservation de déjeuner, et flyer de présentation des cocktails et petits déjeuners, sur lesquels apparaissent le graphisme de la palme tel que déposé, ainsi que des bars éphémères des partenaires Nespresso et Orange.</p>
<p><strong>Contrefaçon par imitation</strong><br />
Au regard d’une appréciation des degrés de similitude entre les signes et entre les services désignés par la classe 43, il existe un risque de confusion dans l’esprit du public concerné, ce risque de confusion devant être apprécié en tenant compte de tous les facteurs pertinents du cas d’espèce.   L’appréciation de la similitude visuelle et conceptuelle des signes doit être fondée sur l’impression d’ensemble produite par ceux-ci, en tenant compte, notamment, de leurs éléments distinctifs et dominants.</p>
<p>Il ressort de la comparaison des signes en présence que d’un point de vue visuel, les palmes relevées par l’huissier dans son procès-verbal sont très proches et leur forme évoque sur le plan intellectuel nettement la représentation de la palme figurant sur les marques de l’AFFIF.  Il s’agit en effet d’une palme qui comporte 20 feuilles ondulées, dont l’épaisseur du trait et la forme sont similaires. En effet le fait qu’une feuille ait un sens opposé, que le mouvement de l’ondulation qui reste dirigée vers le haut soit légèrement différent, avec un embout plutôt carré sont insignifiants pour le public qui n’a pas les deux signes sous les yeux.</p>
<p>Les services fournis par le défendeur sont ceux d’un hôtel, qui entrent dans la catégorie des services de la classe 43 à savoir « hébergement temporaire, services hôteliers et réservation de logements temporaires » qui sont visés dans l’enregistrement des marques du festival de cannes.<br />
La reproduction d’une palme proche de celle constituant les marques, qui protège la palme d’or du Festival de Cannes, de couleur jaune notamment sur un tapis rouge, évoquant les marches du palais du Festival, par un hôtel dont la décoration a pour thématique le cinéma et la recherche de liens avec l’univers du 7ème art et ses célébrités, révèle que le défendeur a fait ce choix dans le but d’attirer une clientèle sensible à cet événement et à la marque qui lui est étroitement liée.</p>
<p>Il s’agissait d’ajouter un détail évocateur de plus au thème de la décoration de l’hôtel ce dont la presse s’est fait l’écho, en commentant « un tapis rouge jonché de palmes d’or vous accueille comme à Cannes, vous êtes la star d’un soir » pour un public qui ne concerne pas seulement la ville de Cannes, compte tenu de la notoriété du Festival qui n’est pas contestée.</p>
<p>Il résulte de ces éléments que la forte similitude entre les signes en cause pris dans leur ensemble alliée à la similarité des services entraîne un risque de confusion, le public concerné étant amené à attribuer aux services proposés par l’hôtel une origine commune ou tout au moins un partenariat avec le Festival de Cannes.</p>
<p>L’absence de mention du statut « partenaire officiel » n’exclut en rien le risque de confusion pour le public. La contrefaçon par imitation est ainsi caractérisée sans qu’il y ait lieu d’apprécier la bonne foi de l’hôtel fautif (30 000 € de dommages et intérêts).</p>
<p>TGI Paris 10 septembre 2015</p>
<p>http://www.actoba.com/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.collin-avocats.fr/cannes-protection-de-la-palme-dor/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

<!-- Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: http://www.w3-edge.com/wordpress-plugins/

Mibnifié utilisant disk
Mise en cache utilisant disk: enhanced 
Mise en cache de base de données 1/23 requêtes dans 0.017 secondes utilisant disk
Mise en cache objet de 453/540 objets utilisant disk

 Served from: www.collin-avocats.fr @ 2026-04-20 02:54:06 by W3 Total Cache -->